C’était il y a longtemps.
Mais longtemps, ça ne veut rien dire…
Il y a des espaces temps que l’on ne peut oublier.
Des émotions simples qui ne toucheront pas grand monde…
Personnel la réminiscence, trop intime comme ces photos de vacances qui n’intéressent que vous puisque les autres ne vous avez pas accompagné.
*
Un matin on se lève, on sait déjà qu’il s’est passé quelque chose, une chose attendue avec espérance.
On ouvre la fenêtre, on respire un air différent de la veille, c’est froid mais c’est bon, c’est rassurant !
Avant même d’avoir poussé les volets, le coeur est en émois, il se serre, il s’affaire…
La surprise est de taille, le silence est presque Roi, un chardonneret s’est discrètement posé sur la gouttière et il ose donner de la voix !
J’ai douze ans, ce sont les vacances de Noël et il a neigé…
Dimanche de ces années d’insouciances, du fameux chocs pétroliers.
Dimanche des après-midi télé, variétés et films à dix sept heures, journée bien réglée…
Promenade avec mon père, voir, toucher, jouer, la neige fait toujours rêver les enfants.
Des photos, celle là-haut…
Blanc et usé le vieux papier, comme le décor.
Je me souviens aussi de l’après, du chocolat chaud et des crêpes, du film de 17 heures, en noir et blanc…
Une histoire qui se passait en Camargue avec Johnny Hallyday, une rediffusion mais nous ne l’avions jamais vu !
Et puis cette mélodie que je connais par coeur…
Je ne suis pas une grande fan et pourtant je ne peut m’empêcher d’avoir envie d’écouter ses premières chansons !
L’idole des jeunes, Retiens la nuit…
*
Curieux ces instants où une phrase, puis une photo vous emmène il y a longtemps, mais longtemps ça ne veut rien dire n’est ce pas ?
Et vous une phrase, une chanson, un souvenir d’enfance ?
Je vous souhaite une belle journée avec le froid et un peu de vent, la vie quoi !
Une phrase, une chanson, un souvenir d’enfance ?
Je vais y réfléchir. Quoi qu’il en soit, en parcourant des blogs amis ce matin j’ai reçu en plein visage de belles images, de superbes chansons, des notes alléchantes. Serait-ce l’approche du Noël ?
Je t’embrasse et te souhaite une belle journée.
Nous avons grandi en parallèle. Et – sans pour autant être réellement fan – une phrase musicale me revient (il parait que je chantais ça tout petit)… “z’étaient chouettes les filles du bord de mer”…
Ce qui va parfaitement avec le lien du jour (merciiiii), mais n’est pas aussi doux que les mots de ton post.
@DANA Avec l’ambiance morose aux quatre coins de monde, je crois que l’on à besoin de se changer les idées et je m’aperçois que les fêtes de Noël vont arriver plus tôt cette année
Depuis une dizaine de jour ici, dans les boutiques les sapins et les décorations, au moins on est sûr de ne pas être en retard !

Décore ton blog pour Noël Dana
Je t’embrasse fort aussi et à bientôt !
@ÖTLI Ha, Adamo, ça aussi cela me rappelle bien des souvenirs ! Moi c’était ” vous permettez monsieur, que j’emprunte votre fille….” sinon, de circonstance j’aimais bien, ” tombe la neige, tu ne viendras pas ce soir” !
Merci de ta visite et à bientôt !
musicalement j’ai été baignée très jeune dans les années 70 : beatles etc.
dite par mon père
et la chanson de marie laforêt que je chantais avec ma soeur aîné.
mais la phrase que j’ai retenu de mon enfance, c’est : “ferme les yeux, tout ce que tu vois est à toi’
je ne suis pas nostalgique
moi j’aimais bien écouter “allo papa tango charlie”
je n’y comprenais rien, mais j’entendais mon prénom in english et surtout cette chanson m’apaisait, m’emmenait ailleurs en quelques secondes.. dans ces nuages.
Les chansons des années 70 certaines encore ne sont pas démodées.
Le moulin de L. sous la neige, un flash, nostalgie d’une autre enfance…..une vie
quoi !!!!
Merci et bisous à toi Virginie
@IMAGINE Pas nostalgique, mais tu te souviens de la phrase de ton père, décidément les lecteurs laissent ici de jolis mots et de belles idées, merci !
Pour M Laforêt, c’était quelle chanson ?
@CHARLES J’aimais bien le chanteur, mais j’avais horreur de cette chanson !
Fait attention, la lune, les nuages ça peut-être dangereux aussi !
@JOCELYNE Le moulin de L que de souvenirs, j’adore cette photo, et la neige tombait souvent à Noël, pendant les vacances scolaires, ce qui fait que tous les enfants pouvaient en profiter ! Les années 70 de plus en plus à la mode, d’ailleurs une lectrice que tu as du croiser ici, Jeanne, chante dans une chorale, moderne je précise
et cette année c’est tout 70 qui a été choisi, c’est super !!!!!!!!
Bisous !
Moi j’aimais cette chanson de Polnareff “Le bal des Lazes” j’y voyais un pauvre gars caché derrière un arbre à regarder sa Belle danser avec un autre:;
chagrin d’amour quoi !!!!!
@CHRYSTIN J’aime beaucoup, beaucoup Polnareff et cette chanson bien sûr, seulement j’avais toujours le coeur serré à cause de la fin, ça me faisait peur en fait !
Ha les chagrins d’amour, c’est bien de compatir à celui des autres !
Bonne journée à vous !
Merci pour le clin d’oeil.
Mes plus vieux souvenirs d’enfance ne sont pas forcément visuels, ils sont parfois tactiles, olfactifs. Le ressenti des tissus chez ma grand-mère qui était couturière. Le jeudi après-midi, je les agençais à ma manière sur ses magnifiques Stockman ; son parfum à deux sous dont je cherche toujours en vain les réminiscences dans les essences d’aujourd’hui. C’était hier, il y a à peine cinquante ans.
Bisous tout plein
@OLIVIER J’ai bien aimé l’âme de ton commentaire, cette phrase qui m’a tout de suite donné une envie et surtout fait penser à quelque chose, un vieux souvenir…
Le toucher, le odeurs, tout ça est très Proustien, c’est avec toutes ces petites choses du quotidien de l’enfance que nous forgeons notre future vie…
La couture, je connais aussi ! Une amie de ma maman était couturière et elle même a été “petite main” comme l’on disait et même si je préférais bien souvent mon train électrique, ma poupée était habillée de jolies chutes de tissus !
Son parfum, moi aussi je me souviens sans jamais avoir deviné son origine…
Bisous et merci !!!
Joli billet et jolis coms comme toujours, oser parler de soi, se livrer sans fausse pudeur et sans exhibitionnisme, oser montrer ses joies sans mièvrerie et aussi faire sentir son chagrin sans misérabilisme, voilà un pari gagné! Mon souvenir n’ est pas très original, c’ est ” poly en Tunisie” avec ce petit poney crinière au vent qui courait tandis que le générique disait” cherche la rose des sables, tu finiras bien par la trouver” et un conte d’ Andersen, le crapaud qui était sans le savoir porteur d’ une pierre précieuse. C’ est peut être pour cela que j’ aime ceux qui voient la beauté cachée là où on ne l’ attend pas forcément.J’ attends demain, pour dissiper l’ aura mystérieuse autour d’Elle.